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Extrait du livre : « Le Meilleur Coach du Monde c’est Vous »
La dépression et l’anxiété : Si vous souffrez d’une dépression grave, avec des idées suicidaires, il serait souhaitable de consulter rapidement votre médecin. Pour sortir d’une dépression, il faut être en vie. Donc, assurez d’abord votre survie en demandant de l’aide. Il n’y a rien de honteux à avoir besoin des autres. La dépression est une maladie qui se soigne et qui ne doit pas être prise à la légère. Plus vous consulterez de médecins, de thérapeutes ou de groupes d’anciens malades, plus vous prendrez la mesure de vos actes pour vous en sortir, plus vite vous trouverez le chemin d’une existence satisfaisante. Ne restez pas isolé, parlez-en. Cherchez, informez-vous. La guérison commence dès que vous vous décidez à l’envisager ! servez-vous d’Internet et de votre téléphone. Vous serez surpris. Il y a des gens qui attendent votre appel. Vous êtes important pour eux. Les origines de la dépression : Le stress est important pour mobiliser nos ressources mais il arrive que nous exagérions les difficultés. Alors, le stress qui en résulte est largement supérieur à l’ampleur de la situation, ce qui se traduit par une surconsommation énergétique, comparable à une surcharge électrique. Inutile de dire que cela provoque bien des dégâts dans notre organisme ! La dépression n’est alors pas loin. Petite ou grande. De quelques jours ou de plusieurs années. Parfois difficile à déceler car nous pouvons continuer de fonctionner normalement tout en ressentant une profonde insatisfaction dans notre vie privée ou professionnelle. Pour compenser, il arrive que nous ayons besoin de stimulants comme l’alcool, le tabac, le café ou les drogues. Le manque de réussite professionnelle et économique peut être la conséquence d’une mini-dépression voilée. Autrefois, par exemple en période de famine, la dépression psychologique faisait diminuer le besoin de calories et permettait ainsi à nos ancêtres de survivre. Elle peut être aussi une réaction sociale adaptée : quelqu’un victime d’une agression a besoin de temps pour se reconstruire, pour adoucir sa colère et à son sentiment d’injustice, et éviter ainsi de commettre un geste irréparable envers son agresseur. Nous utilisons constamment ce mécanisme. Cela s’appelle «diminuer la pression». C’est ce qui nous permet de vivre en société sans nous détruire les uns les autres. N’importe quel conflit nous amène à nous battre. Tous les jours, nous faisons face à des situations litigieuses : avec les parents, les enfants, l’être aimé, nos collègues, nos clients, nos supérieurs, nos employés, etc. Sans ce mécanisme, nous serions probablement en train de nous entretuer en obéissant aux lois de la jungle. La dépression est une affection réelle, de plus en plus courante dans nos sociétés. Pour la vaincre, nous devons, entre autres, prendre conscience des siècles de répression qu’ont subi nos ancêtres à cause d’idées reçues qui n’ont plus de sens aujourd’hui. De la même façon qu’on a admis que la terre n’était pas le centre de l’univers et que le soleil ne tournait pas autour d’elle, on admet chaque jour de nouvelles vérités. La dépression n’est plus une fatalité inéluctable. Autrefois, les déprimés inspiraient la peur, on les croyait possédés par le démon. De nos jours, heureusement, on parle de maladie et de mauvaise balance chimique dans le cerveau. L’abattement est, en effet, une conséquence de nos émotions et, comme ces dernières sont issues de nos croyances, il est certain que si nous transformons ces dernières, nous parviendrons à envisager la vie différemment, ce qui est capitale pour sortir de la dépression. De Calcutta à Buenos Aires, de New York à Paris, dans toutes les villes du monde, des gens contribuent à améliorer les conditions de vie sur notre planète, en luttant contre la faim, les maladies, les guerres et les problèmes psychologiques. Sans doute sommes-nous plus heureux que nos ancêtres, moins exposés aux dangers naturels, en particulier dans les pays occidentaux, mais également dans le reste du monde où, malgré tout, certains progrès se font nettement sentir. Malgré nos avancées, nous constatons de plus en plus de dépressions, dans un monde où la performance est nécessaire à la survie sociale de l’individu. Il n’y a pas si longtemps, la dépression était considérée comme un affaiblissement de l’individu qui se retrouvait alors totalement dépendant des autres, incapable de se pendre en charge. De fait, il faisait peur et devenait un paria : il était l’image même des angoisses enfouies de tout un chacun. Personnellement, je crois que la croyance selon laquelle les maladies mentales pourraient être contagieuses, existe toujours. C’est ce qui expliqueraient que ces maladies soient encore considérées de nos jours comme « honteuses ». La peur, réelle ou imaginaire, est un des facteurs principaux de la dépression. En utilisant la théorie des instincts, je dirais qu’en sombrant dans la déprime, je stimulais mon instinct de défense en mode « fuite » pour me soustraire aux dangers extérieurs. L’organisme se met en veille pour éviter de nouveaux périls. C’est comme si, après avoir reçu un coup de bâton, je levais mes mains pour me protéger. Je me cachais au fond de mon lit dans l’espoir de devenir invisible et, obsédé par l’éventualité de nouvelles souffrances, je disais vouloir mourir. Voilà pourquoi la dépression est la maladie de la crainte du futur car on imagine que les événements douloureux du passé vont se reproduire ou que le futur ne peut réserver qu’une suite de désastres. Les adultes : D’après les théories de Darwin et de Jonas Salk, ce sont les individus les moins « aptes » qui sombrent dans la dépression, s’éliminant eux-mêmes afin de « purifier » le patrimoine humain. Je pense, quant à moi, que c’est totalement faux. Je pense que, de nos jours, ce sont souvent les personnes les plus douées qui sombrent dans cet état, dû à un terrible conflit entre les idées de leurs ancêtres (programmes innés et acquis) et les réalités que révèle l’expérience. Si une personne n’était pas convaincue de devoir vivre une existence meilleure, elle ne serait plus dépressive car elle n’aurait rien à désirer ni à craindre. Ainsi, l’un des facteurs de la dépression est cette hypersensibilité, cette capacité à percevoir toutes les possibilités qu’offre le monde. Nombre de nos frayeurs et de nos fureurs viennent de notre mémoire collective, de l’expérience de nos prédécesseurs et des systèmes de défense qu’ils ont établis face aux aléas et aux difficultés de la vie, des barbaries de l’Histoire, etc. La dépression est donc probablement associée à des souvenirs ataviques, à des « positions mentales » de défense instinctive. L’effondrement peut aussi être déclenché par un épuisement lié à trop de stimuli contradictoires, qui finissent par engendrer du stress. Une croyance seule et unique ne provoque pas de conflits entre les divers programmes qui structurent notre pensée. Ce déterminisme permet à l’individu de rester imperméable à la dépression, mais tend à freiner son évolution personnelle et spirituelle par manque de remise en question. L’individu n’est alors qu’un robot qui exécute des tâches sans aucune créativité ni plaisir. Il n’entretient pas de relations, n’aspire pas à des réalisations personnelles. Une thérapie ou un sentiment religieux qui développerait de nouvelles croyances peuvent lui être bénéfiques car elles permettent la cohabitation d’idées contradictoires. L’individu dépressif qui travaille sur lui-même est confronté à un programme interne, erroné à la base. Sa situation n’est désespérée que s’il la perçoit comme telle. Pour modifier pareille croyance, son cerveau doit la remplacer par une autre. Certes, cela engendrera un conflit intérieur, mais, cette fois-ci, positif, car il permettra à l’individu d’aller de l’avant. L’unique façon de remédier véritablement au mal du dépressif est de changer le programme basique qui « actionne » la touche « dépression ». Ce dernier, selon certaines théories, repose sur l’instinct primaire de fuir ou de se figer face à une situation critique. Sans conflit, il n’y a pas d’évolution. La solution réside donc dans la maîtrise du conflit. Si l’on est paralysé par son instinct de défense à la simple idée de dangers et de situations critiques, il faut apprendre à changer sa vision des choses, à se « débloquer ». Parenthèse : enfant, je craignais les disputes entre mes parents et la douleur qu’elles engendraient. Devenu adulte, j’ai eu la hantise de répéter pareil schéma. Quoi de plus naturel que de chercher à l’éviter ? Je me soumettais donc entièrement à mon instinct de défense, qui me poussait à me renfermer. A mes yeux, la meilleure façon de me protéger était de fuir la vie, c’est-à-dire de déprimer. En fait, cette attitude me menait dans une impasse et ma seule solution était de retrouver une position mentale d’abord de chasseur, puis de meute. L’animal qui doit pourchasser une proie pour se nourrir n’a pas de temps pour la dépression ! Anecdote : en arrivant à Paris, lors de mon premier voyage en Europe, je n’avais pas d’argent ni de toit, je ne parlais pas le français, je ne connaissais personne et je n’avais pas de papiers, excepté un visa de trois mois. Je ne possédais que des possibilités. Je me suis rendu au pont Saint-Michel et j’ai observé la Seine couler sous mes pieds. Alentour, s’étalait le Quartier Latin avec ses immeubles qui abritaient des millions d’inconnus. Je me suis dit : « J’ai peur de toutes ces personnes. Si je me jette dans la Seine, mon angoisse prendra fin, mais avec elle, tous les plaisirs et toutes les découvertes possibles ». A cet instant, j’ai décidé d’affronter les mystères de cette ville qui m’effrayait et, en réalité, les choses se sont passées bien mieux que je n’osais l’espérer. J’ai décidé de triompher de ma peur. Certaines situations révèlent que nous dissimulons en nous des ressources insoupçonnées. Les enfants : Ames yeux, il existe une analogie entre la dépression et le mécanisme infantile d’arrêter de respirer afin de manifester son mécontentement ou son désaccord aux adultes. Cette réaction dissimule un désir de punir ses parents en se mettant soi-même en danger. Une autre manière d’attirer l’attention est d’extérioriser ses émotions devant ses proches en adoptant un comportement suicidaire. Comme les enfants ignorent la gravité d’une telle attitude, elle devient une défense ancrée dans l’inconscient de l’adulte qui peut y voir un ultime remède à sa souffrance. L’anéantissement physique est une façon de communiquer à son entourage et à son Dieu qu’on est incompris, qu’on souffre, qu’on a peur, qu’on se sent délaissé et mal aimé. La grande fragilité et la colère que nous pouvons ressentir face aux puissances humaines, naturelles ou divines, ont sans doute pour origine la douleur que nous éprouvons suite à des « défaites » dont nous nous rendons responsables : ne pas avoir mérité l’amour de ses parents, ne pas avoir réussi son examen, ne pas être à la hauteur d’une histoire sentimentale, avoir des défauts physiques ou un sale caractère… En résumé, ne pas être ce que je devrais être. Mais qui me dit que je dois être ce que je ne suis pas ? D’où me vient cette croyance, cette superstition fallacieuse et néfaste ? L’automutilation, les maladies psychosomatiques, le repli de l’enfant sur lui-même et des attitudes comme la violence ou la rébellion, peuvent aussi être une manière d’échapper aux forces énergétiques de la nature. De telles croyances – ancestrales, campagnardes, universelles – sont très révélatrices de l’aptitude à se sentir en sécurité dans ce monde, donc avec ses parents et soi-même. Dans beaucoup de cultures, Dieu est omniprésent et omnipotent et, lorsque les événements tournent mal, la croyance en une punition divine est prédominante. Le meilleur moyen de passer inaperçu est, bien sûr, de se statufier à l’instar des animaux en danger. L’immobilisation implique l’inhibition des ressources naturelles du corps et de l’esprit, nécessaires à l’élaboration des solutions aux problèmes. De manière analogue, quand le monde adulte autour de nous se fait trop dangereux alors qu’il est censé nous protéger, la dépression devient une échappatoire à notre souffrance émotionnelle. Les voies de la guérison : Acceptez le fait d’être déprimé comme vous acceptez votre taille ou la couleur de vos yeux, avec cette différence (énorme) que votre état mental peut changer. Il est vain de se répéter « qu’il ne faut pas se décourager, qu’il faut être fort et se battre », parce que, et j’insiste làdessus, c’est prétendre être différent de ce que l’on est. Or, voilà une chose bel et bien impossible, et, par conséquent, source de souffrance inutile. Ne vous punissez pas deux fois. Etre déprimé, c’est déjà suffisamment dur, ne vous accablez pas davantage en vous jugeant vous-même. Si vous parvenez à le comprendre, vous aurez déjà parcouru la moitié du chemin pour vous en sortir. Ce principe s’applique à toute pensée ou état d’esprit qui vous nuit et vous paralyse. Plus vous êtes déprimé et plus vous devez vous aimer : voilà le premier pas. Ensuite, vous pourrez réunir vos forces pour vaincre votre dépression. Auto-coaching: faites le grand nettoyage ! Vous pouvez commencer par modifier votre alimentation en allant voir un diététicien et en lisant des livres sur l’hygiène alimentaire. Des professionnels de la médecine affirment que certains aliments entretiennent un état dépressif, tandis que d’autres sont susceptibles d’aider l’organisme à se battre. Bousculez vos petites habitudes : changez votre montre de poignet, brossez-vous les dents plus souvent, ouvrez les portes avec la main gauche si vous êtes droitier et vice versa, etc. Faites-vous faire des massages. Utilisez des lampes « lumière du jour », prenez des bains de soleil, faites des cures d’UV en suivant les conseils de professionnels. Prenez des bains d’eau chaude. Utilisez des crèmes pour le corps. Arrangez votre maison. Sortez, marchez. Faites des exercices. C’est extrêmement important ! Le mouvement entraîne le mouvement, le tonus musculaire favorise la production d’hormones nécessaires à la régularisation de votre humeur. Inscrivez-vous à des loisirs (sport, danse, jeux…). Respirez profondément. Faites des exercices respiratoires et de relaxation. Le mouvement entraîne le mouvement, le tonus musculaire favorise la production d’hormones nécessaires à la régularisation de votre humeur. Inscrivez-vous à des loisirs (sport, danse, jeux…). Respirez profondément. Faites des exercices respiratoires et de relaxation. Mettez-vous en colère. Cirez vos chaussures. Participez à des conférences, allez au cinéma, faites ce que vous voulez mais bougez ! Vous l’aurez compris : occupez-vous de vous-même et témoignez-vous beaucoup d’amour ! D’abord vous, après vous et toujours vous ! Eh oui, les autres, votre entourage, vos proches profiteront d’autant mieux de vous si vous êtes en forme. Nous ne pouvons donner que ce que nous possédons. Si nous avons de l’énergie vitale, nous pouvons la transmettre ; si nous avons de l’amour pour nous-mêmes, nous pouvons le donner aux autres. Vous êtes un représentant de l’espèce humaine et vous appartenez à une communauté où tout dommage subi par l’un de ses membres en est un pour l’espèce entière. N’oubliez jamais que vous êtes unique, par conséquent irremplaçable. Vous pouvez vous aider, modifier vos attitudes et contribuer ainsi au développement de l’humanité. Vos actions envers vous-même sont déterminantes. Votre entourage ne dépend pas de vous, mais vous pouvez contribuer fortement à améliorer la vie de tout le monde. Vous êtes très important. « Mets tes chaussures, ma petite colombe, Et commence à profiter de la nouvelle journée. Tout est prêt déjà : l’air, la terre, le soleil et la mer, Mais si toi tu manques, il n’y aura pas de miracle » Joan Manuel Serrat, « Chanson pour un enfant endormi ». Pratiquez le lâcher-prise. Acceptez l’état des choses, sachez apprécier la vie pour ce qu’elle est. Le secret du bonheur est contenu dans le célèbre adage stoïcien qui, pour beaucoup, est une sorte de prière : « Je souhaite avoir suffisamment de sérénité pour accepter les choses que je ne puis changer, suffisamment de courage pour changer celles qui sont en mon pouvoir et suffisamment de sagesse pour savoir les différencier. » Accepter la vie telle qu’elle est, c’est vaincre la peur de mourir et de perdre les êtres chers. Si vous avez peur de la mort, vous avez peur de la vie. « Si vis pacem parabellum, si vis vitam para mortum », sagesse latine que Freud reprend en ces termes : « Si tu veux la paix, sois prêt à la guerre, si tu veux vivre, sois prêt à mourir ». Une bonne Psycho Programmation vous aidera à vaincre votre état dépressif. Je parle bien d’état dépressif car il s’agit d’un état, d’une position psychologique que le système mental adopte en guise de défense contre l’extérieur. Vous n’êtes pas « dépressif », vous êtes vous. Personne n’est dépressif. Vous êtes simplement dans un « état » dépressif et, par conséquent, vous êtes tout à fait capable de vous en sortir. Auto-coaching pour vaincre la dépression : Une fois de plus, je vous suggère diverses méthodes, mais, n’oubliez pas, ce qui marche pour certains peut ne pas marcher pour les autres. Faites-vous confiance et utilisez ce qui vous correspond le mieux. Ecrivez une liste de situations, événements, lieux, personnes qui provoquent votre dépression ou un sentiment de peur et d’insécurité. Revoyez ces moments en sachant qu’ils font partie de votre passé mais aussi de la vie en général. Séparez les faits de l’histoire que vous vous êtes raconté. Chassez de votre esprit les idées négatives et les images qui vous font du mal ou qui vous inspirent de la peur. Remplacez-les par des croyances plus efficaces, comme par exemple : nous ne pouvons connaître l’avenir et le bonheur peut nous attendre au coin de la rue, lors de notre prochain coup de fil, sur Internet, n’importe où, n’importe quand Regardez vos journées futures. Imaginez des résultats positifs à vos actions. Auto-coaching avec le bain : Imaginez dans votre Cube votre Double Virtuel en train de prendre un bain. Observez-le sous des angles différents comme si vous teniez une caméra. Imaginez-vous à l’intérieur de la baignoire, observez l’eau autour de vous, sentez-la sur votre peau. Cet auto-coaching est conçu pour vous faire prendre conscience des représentations kinesthésiques que votre cerveau est capable de produire. Il est toujours plus facile d’intervenir dans la vie d’autrui. Utilisez cette capacité de votre cerveau pour vous voir de l’extérieur et intervenir dans votre propre vie. Auto-coaching avec le soleil : Générez de la lumière solaire à l’intérieur de vous-même. Votre source d’énergie interne est très puissante. Visualisez en 3D le petit matin, puis faites doucement monter le soleil au zénith. Vivez cela avec un luxe de détails et de pixels afin d’obtenir une forte luminosité. Récompensez-vous pour chaque nouvelle association. Auto-coaching avec les encouragements : Visualisez une personne devant vous, en couleur et en volume. Essayez d’entendre sa voix. Imaginez cette personne et des millions d’individus vous souhaiter de vous sortir de votre dépression. Essayez de percevoir des gestes et des paroles de réconfort. C’est très important car à votre tour, vous désirerez la même chose pour quelqu’un d’autre. Plus vous serez entouré d’exemples positifs et moins vous risquerez de retomber dans des positions mentales négatives. D’où le rôle du bien-être des autres dans le vôtre. L’égoïsme finit par être moteur de l’altruisme. Pouvez-vous m’entendre vous répéter ces encouragements le plus souvent possible ? Vous possédez d’extraordinaires capacités à vous adapter, vous pouvez atteindre le bonheur en changeant vos réactions. Si vous parvenez à ne pas vous sentir déprimé ne serait-ce que cinq minutes, c’est déjà une victoire. Bientôt, ces cinq minutes se transformeront en vingt-quatre heures. Téléphonez à vos amis et partagez votre expérience avec eux. Anecdote : on demanda un jour à un médecin traditionnel chinois comment il s’y prenait pour vaincre la dépression. Il répondit : « Je marche sur les pieds de mes patients ». A la question : « Et cela ne les met pas en colère ? », il rétorqua : « Bien sûr que oui, mais la colère est plus facile à guérir que la dépression». Extrait du livre : « Le Meilleur Coach du Monde c’est Vous » Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent écrire des commentaires. Veuillez vous identifier ou vous enregistrer. Powered by AkoComment 2.0! |